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Brèves
Nouvelle brève
lundi 9 juin

Lapérouse et la franc-maçonnerie

Lapérouse fut initié à Brest à la loge de l’Heureuse Rencontre ...

Brest et les francs-maçons scrutés par un historien

 
BREST & ATLANTIQUE
maquette de Brest par Guy Rossignol

Maquette du port de Brest & vue de la Penfeld, de Guy Rossignol

BREST & ATLANTIQUE NORD

En 1756, probablement sous l’influence de Clément de la Jonquière, un parent de la famille de Galaup à Graulhet, La Pérouse souhaite faire une carrière d’Officier de Marine ; Il obtient le consentement de son père. Clément sera son tuteur à l’Ecole des Gardes Maritimes de Brest, à plus de 20 jours de diligence d’Albi, où il ne reviendra que 7 ans plus tard. Il y effectue un cycle d’études de plusieurs années conjuguant études théoriques, embarquements et formation militaire comme fusilier et canonnier. Les règlements exigeant de ces jeunes gardes un revenu suffisant pour les aider à tenir un rang convenable, sa famille lui donna un domaine depuis peu de temps acquis : le domaine de Lapeyrouse, nom qu’il ajoutera à celui de sa famille de Galaup. Brest sera son port d’attache principal, et il y vivra beaucoup plus longtemps qu’à Albi.

Le formidable à la bataille des Cardinaux

Le FORMIDABLE ( vaisseau de 80 canons), est capturé par les anglais en 1758 lors de la bataille près de Belle Isle (aux Cardinaux dans la Baie de Quiberon à l’embouchure de la Vilaine).

Très rapidement il fera des voyages vers le Canada et constatera notre recul constant devant les anglais, faute d’une force maritime suffisante. Même sur les côtes de France nous sommes harcelés par la flotte anglaise, et La Pérouse participe à 18 ans à notre défaite des Cardinaux à Quiberon, où il est blessé et fait prisonnier, puis échangé. C’est peu après qu’il deviendra un auxiliaire de son futur « père maritime » de Ternay, originaire de Touraine. Il l’aidera à déséchouer plusieurs vaisseaux à l’embouchure de la Vilaine, et à les ramener à Brest à l’insu des anglais, alors maîtres des mers. Puis il aura une période d’attente pendant laquelle il participe à la reconstruction de la flotte française en transportant des bois de mâture des Pyrénées embarqués à Bayonne vers les arsenaux. Ceci est entrecoupé de courts voyages vers Terre Neuve et Haïti et de travaux d’hydrographie et de signalisation des côtes françaises de l’Atlantique.

Lien externe :

Visite virtuelle en 3D de Brest au XVIII°s